L’ancrage social de l’individu lambda se limite trop souvent à une dose de
solidarité familiale et une participation à quelques élections de représentants
politiques. La citoyenneté peut-elle se limiter à cela ? Il semble difficile de
critiquer l’ensemble des représentants politiques si on se désintéresse de la
chose publique ou des problèmes sociaux que l’on rencontre.
Dans son entreprise s’il existe un syndicat il est nécessaire d’adhérer et si
possible de participer à ses activités. Il fonctionne mal qu’à cela ne tienne
il faut y remédier. Si quelque chose ne marche pas bien nous en sommes pour
partie responsables. S’il existe plusieurs syndicats, il y a sans un qui est
plus proche de nos idées.
La section syndicale aura de la légitimité si elle défend tous les salariés
notamment ceux qui en ont le plus besoin. Mais aussi
en se montrant solidaire de salariés d’autres entreprises locales, mieux encore
solidaires de salariés d’autres régions ou d’autres pays. Nous pouvons tous faire
un petit quelque chose pour que l’action syndicale aille dans ce sens.
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Regards croisés sur les conditions de la femme au travail au Mexique et en France.
Réunion du 20 novembre 2007 à Fougères intervention de Marie Jéhan syndicaliste
CFDT au centre Josephina Hernandez syndicaliste mexicaine, à droite Fanny Gallois
de Peuples Solidaires qui assure la traduction.
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Actuellement il n’y a pas suffisamment de personnes pour prendre en main les
activités des syndicats et associations. Pour que ces organisations aient une
vie plus démocratique il faut une participation d’un plus grand nombre.
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Février 2003 délégation CFDT Bretagne et Peuples Solidaires à Ouagadougou
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Les militants de chacune des nombreuses organisations ne peuvent manifester
leurs solidarités que de façon catégorielle. Il est aujourd’hui possible de
tisser des partenariats pour construire des objectifs communs en complément à
ces multiples objectifs catégoriels.
Chacune des organisations y gagnerait en lisibilité et donc en capacité de
mobiliser. Une lisibilité qui ferait que nos organisations soient plus
accessibles à un nombre plus important de nos populations. Cela permettrait
également de travailler à un fonctionnement plus souple et des prises de
responsabilités plus accessibles aux jeunes ou aux femmes.
Repenser notre économie
Enfin et surtout il n’est pas possible de faire l’impasse sur une réflexion au
sujet de notre économie actuelle qui façonne petit à petit un monde gouverné par
l’argent. De multiples initiatives de plusieurs acteurs sociaux ont pour
objectifs de diminuer les dégâts provoqués par cette économie. Il y a les acteurs
du développement durable, de l’économie solidaire, du commerce équitable…
Ces initiatives sont certes nécessaires mais restes insuffisantes. Elles ne
doivent pas nous faire oublier que du développement durable il n’est retenu que
la croissance durable avec des dégâts eux-mêmes durables.
Voir
www.pekea.org
version française menu pekea.doc
et rechercher texte « Les solidarités locales en phase ou en opposition avec
les solidarités internationales »
Notre association CIS 35 à des liens avec l’ONG PEKEA qui est une ONG
d’universitaires et chercheurs notamment d’économistes qui travaillent à
l’élaboration de véritables alternatives à l’économie actuelle.
Voir le site cité ci-dessus.
En savoir plus